La "calandreta" de Millau

Nous allons faire un tour d’horizon de la Calandreta de Milhau depuis son ouverture le 17 octobre 2005, car c’est une des associations occitanes de Millau et celle par qui le patrimoine culturel de la région se transmet aux plus jeunes. Notre dossier portera sur les faits marquants de cette école et, ce, année scolaire par année scolaire.

Je ne peux pas m’empêcher de sourire chaque hiver en écoutant radios et télévisions nous alarmer d quelques flocons de neige viennent blanchir les routes et les autoroutes de quelque coin de France.

Les plantes sauvages qui peuvent se manger sont fort nombreuses. Il est vrai qu’aujourd’hui nous n’en mangeons que quelques unes. Ces plantes qui poussent toutes seules aux bords des champs, dans les prés et sur les chemins sont une part de notre patrimoine. Elles nous offrent une grande variété de saveurs insolites et nous permettent de réaliser des recettes qui sortent de l’ordinaire. Sans compter qu’au plaisir de cuisiner et de manger s’ajoutent ceux de la recherche et de la découverte.

D’abord occitan ou patois ? C’est comme vous voulez, puisque le patois c’est le vrai occitan ! L’occitan, comme le français, le breton, le basque, l’anglais, le catalan, le corse, l’allemand…, c’est le nom de la langue. Le patois, c’est une façon de nommer sa variété, comme le français parlé a tel endroit d’Île de France, différent de celui parlé à un autre endroit.

« Avec un passé mort, on ne peut avoir qu’un avenir mort » (Carlos Fuente)

 

La question de la langue et de la culture occitanes n’est pas une question décorative, un ornement pour l’Aveyron. Elle touche au fond à l’image qu’il a de lui même et qu’il donne aux autres.

Le CIRDÒC est une grande médiathèque occitane. Elle collecte et abrite un fond documentaire de près de 70 000 ouvrages.

De toutes les fêtes chrétiennes, Toussaint est sans aucun doute celle qui est célébrée avec le plus de sincérité, le plus de ferveur mais aussi dans la plus grande simplicité par la plupart des français, catholiques pratiquants ou pas, qui n’hésitent pas à faire beaucoup de kilomètres pour se rendre sur les tombes de leur famille. Une journée de pause dans l’année, une parenthèse de sérénité dans un monde où nous vivons à un rythme effréné. Un rendez-vous, au moins une fois l’an, avec nos souvenirs, notre passé, nos aïeux qui nous ont précédés et qui ont fait de nous ce que nous sommes aujourd’hui.

On fête cette année le centenaire de Max Rouquette considéré comme un des plus grand sécrivains du 20e siècle.

Issu d’une famille de lointaine origine rouergate (La Couvertoirade) descendue dans la plaine de l’Hérault, Max Rouquette est né le 8 décembre 2008 à Argelliers, petit village à 20 km de Montpellier, entre les contreforts du Larzac et la mer.

Il est toujours difficile de traduire un texte c’est d’autant plus difficile quand il s’agit d’occitan car c’est une langue très riche avec des mots différents pour exprimer les nuances. Elles sont donc perdues lors de la traduction.

Le houx nous le connaissons tous, c’est un arbre qui peut atteindre 15 mètres si le terrain lui convient. il se plait et pousse bien sur les terres siliceuses du Lévézou. certaines fois quand l’arbre est grand on dit «lLa» houx. Si les houx sont épais de chaque coté d’un chemin on parle de «griffoulière». Les arbres serrés abritent les promeneurs du grand vent et de la neige pendant l’hiver et aussi, pendant l’été, du soleil.

Roland Pécout, qui écrit en occitan et en français, est né en Provence. Dans les années 70, ses pas le mènent à Rodez où il enseigne un an l’espagnol, puis il descend à Millau comme ouvrier agricole dans la Vallée de la Dourbie. C’est l’époque du début de la lutte du Larzac contre l’extension du camp militaire. Lui qui vient de Mai 68 (son recueil de poèmes Nous avons décidé d’avoir raison, est emblématique de ces temps de feu) s’engage avec Lutte Occitane à côté des 103 paysans. Le poème Cardabelle marque fortement cette période :